dimanche 31 mai 2020

Démon est proposé pour la première fois en français. Mais aux États-Unis, c'est un jeu qui a déjà une beau vécu. Nous vous proposons donc aujourd'hui une petite revue de presse de critiques parues outre-atlantique.


En définitive, [Démon] offre un univers fascinant. Il s’ouvre à énormément de types d’histoire différents, et fournit de nombreux thèmes à explorer. C’est ce qui a toujours été la marque des bons jeux White Wolf : donner de quoi mettre en scène des scénarios de mystère, d’horreur et de ténèbres personnelles. C’est un jeu qui ne laisse pas à désirer.

Comme bien d’autres ouvrages du Monde des Ténèbres, cependant, Démon : La Damnation est bien plus qu’un simple système de JdR. C’est une histoire sur la lutte pour l’humanité. C’est un monde épique et sombre de marginaux qui font cause commune pour lutter contre le système. C’est un univers complexe et bien ficelé qui offre le meilleur de l’horreur existentielle. Comme The God-Machine Chronicle avant lui, Démon : La Damnation transcende les idées ordinaires de nos religions et superstitions de la vie réelle pour créer sa propre mythologie unique. Et celle-ci évite non seulement habilement de se revendiquer d’une culture plutôt que d’une autre, mais les intègre toutes sous sa coupe étrange et horrifique. Démon : La Damnation est l’un des meilleurs jeux du Monde des Ténèbres que j’aie jamais lus. À recommander absolument, non seulement aux fans de jeux de rôle, mais à quiconque veut une histoire géniale.

Dans l’ensemble, Démon : La Damnation est un jeu formidable, mettant en scène un protagoniste tout à fait capable d’être un véritable monstre tout en combattant des adversaires bien plus inhumains et malveillants qu’il ne l’est. Les pouvoirs et les aptitudes proposés sont créatifs et intéressants, et le jeu propose toute une galerie d’antagonistes auxquels les Démons pourront se confronter. L’univers se prête tout à fait à mettre en scène les thématiques classiques de l’espionnage, comme la double vie, les tractations avec l’ennemi, ou encore la possibilité de jouer l’agent double, voire de trahir son équipe. Démon : La Damnation est un ajout de choix au nouveau Monde des Ténèbres.

Quand Démon est sorti, il a un peu pris tout le monde de court. Le jeu à démons du vieux Monde des Ténèbres, Demon: The Fallen, était exactement comme on pouvait s’y attendre. Il consistait à incarner une bande de démons qui s’affairaient à pousser les mortels au péché et à emmerder les entités saintes de l’univers. Ces démons s’étaient échappés de l’Enfer et comptaient bien ne pas y retourner. Par certains aspects, c’est toujours le cas dans Démon : La Damnation, mais avec un paquet de changements importants : plutôt que de forcément chercher à tenter les humains, les démons combattent une étrange divinité extraterrestre qui n’a pas grand-chose à voir avec le Dieu judéo-chrétien, et l’Enfer dans lequel ils ont été envoyés est en réalité le monde mortel.

Image rare d'un journaliste faisant sa critique de Démon en toute impartialité


Et puis, aussi, quelques critiques françaises :

[Démon] est vraiment particulier dans son approche, et c'est pour cela que j'aime y jouer et qu'il me donne beaucoup d'idées de scénarios. Réalités parallèles, conspirations technologiques, lutte contre une entité quasi omnipotente et ses agents robotiques, créatures buggées hybrides (les cryptides, super idée).




D'extraordinaires heures de jeu, mémorable tant son thème est unique.


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